Cycle Dietrich par Sternberg

Du 28/10/26 au 17/11/26

Shanghai Express

Réalisation : Josef von Sternberg
Casting : Marlene Dietrich, Clive Brook, Anna May Wong
Scénario : Jules Furthman

Type de film : Fiction, Répertoire
Pays : USA
Année : 1932
Durée : 82 mn
Version : VOST
Sortie nationale : 22/04/1932

Mercredi 28 octobre
15:40
Saint-Ouen
Dimanche 01 novembre
18:50
Saint-Ouen
Jeudi 05 novembre
16:40
Saint-Ouen
Lundi 09 novembre
16:30
Saint-Ouen
Samedi 14 novembre
18:40
Saint-Ouen
Du 28/10/2026 au 14/11/2026 – Prochaines séances

Dans une Chine secouée par la guerre civile, les passagers du train reliant Pékin à Shanghai se retrouvent confrontés à des rebelles chinois. Parmi les voyageurs, l’aventurière que l’on surnomme Shanghai Lily retrouve le capitaine Harvey, qu’elle n’a cessé d’aimer depuis leur brève liaison, des années plus tôt.

Cycle Dietrich par Sternberg

USA – 1932
93mn
USA – 1934
104mn
USA – 1935
80mn

QUAND LA FEMME PREND LE POUVOIR – du 28 Octobre au 17 Novembre

Marlène Dietrich et Josef von Sternberg ont tourné ensemble sept films, qui ont non seulement fait de LA Dietrich une icône, mais ont également marqué de manière indélébile l’histoire du cinéma. Ce cycle rassemble quatre titres majeurs de leur période hollywoodienne. Fasciné par l’Orient, le cinéaste nous entraîne dans un ailleurs fantasmé, des États-Unis à l’Espagne, de la Chine à la Russie. Le style de Von Sternberg se caractérise par un expressionnisme baroque, dont la lumière et les décors sont les principaux outils. Ses cadres, souvent surchargés d’objets et de personnages, donnent naissance à d’impressionnantes compositions visuelles, toutes orientées vers une figure centrale et sublimée : Marlene.

Une aura énigmatique enveloppe Marlene Dietrich. Elle est créée par l’utilisation méticuleuse du «Paramount light» : cet éclairage plongeant affine les traits de son visage, souligne ses pommettes et sculpte son nez. Mais loin de vouloir mettre à nu sa muse, Von Sternberg multiplie les procédés qui lui permettent de représenter le mystère à l’image : le visage de Marlene se dérobe ainsi derrière des voiles, des fumées ou des brumes, attisant la curiosité du spectateur. Incarnant à la fois l’amour et le désir, Dietrich est hissée par von Sternberg au rang de reine de l’émotion. Dans leur caractère insaisissable, ses personnages séduisent pour mieux fasciner, obséder, dominer.